Une crèche vivante violemment interrompue à Toulouse

« Stop aux fachos », « Nous, on est les anticapitalistes », ont-ils crié au milieu d’autres insultes. Ils ont cherché la confrontation, effrayant les enfants présents.

Mis en ligne le 16 décembre 2019 Imprimer Imprimer

Le spectacle aura duré à peine plus d’une heure. Samedi 14 décembre, place Saint-Georges, à Toulouse, la crèche vivante que l’association Vivre Noël Autrement organise depuis sept ans a dû s’interrompre en raison d’une cinquantaine d’individus. Se revendiquant « anticapitalistes », les manifestants ont essuyé de nombreuses insultes, traitant notamment « les flics » de « fachos », rapporte La Dépêche.

Entre les figurants de la crèche vivante, enfants et adultes, et les chorales, une centaine de bénévoles s’étaient mobilisés pour l’événement. Le camion d’une ferme solidaire, qui réinsère des gens sans travail et qui avait prêté pour l’occasion quelques moutons, était également présent.

« Cette manifestation joyeuse durant laquelle des chants de Noël sont entonnés, des scènes de Nativité jouées par des enfants et des adultes, aidés par de multiples animaux, n’a d’autre but que de donner de la profondeur à cette fête », a rappelé l’archevêque de Toulouse, Mgr Robert Le Gall, dans un communiqué. « Je déplore que le simple rappel de la naissance de Jésus et des valeurs qu’elle véhicule (accueil de l’étranger, annonce de la Paix et signe d’une tendresse dont nous avons tous besoin) ne soit plus respectée dans notre pays et suscite même des actes de violences verbales et physiques de ceux qui s’érigent comme défenseurs de la liberté », a-t-il regretté. L’archevêque a par ailleurs invité chacun « à défendre pacifiquement la liberté d’expression ainsi qu’à respecter l’histoire et les traditions de notre pays ».

Source : Aleteia

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L’article dans la Dépèche ajoute : « Souriante, Cécile prend tout cela avec philosophie : « C’était pire au premier temps des Chrétiens » dit elle avec humour « Tous ceux qui crient ne savent pas que Jésus n’était pas un bourgeois, mais un pauvre, un démuni. Je les plains » termine-t-elle ».

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