Transsexualité : aux Etats-Unis, un phénomène de mode inquiétant

Depuis 2007, les Etats-Unis sont passés de « deux cliniques de genre à bien plus de 50 ». Entre 2016 et 2017, « le nombre de chirurgies de genre sur des personnes nées femmes a quadruplé aux États-Unis ». La dysphorie de genre touche « seulement 0,01% de la population américaine », mais « en 2018, 2% des lycéens américains disaient être transgenres ».

Mis en ligne le 30 décembre 2020 Imprimer Imprimer

Dans un livre, Irreversible Damage, Abigail Shrier, journaliste américaine au Wall Street Journal, parle de « contagion sociale » à propos de jeunes adolescents, essentiellement des filles, qui « décident de commencer une transition ». Un « phénomène de mode » inquiétant, « toute procédure médicale inutile » constituant « un dommage irréversible ».

Depuis 2007, les Etats-Unis sont passés de « deux cliniques de genre à bien plus de 50 ». Entre 2016 et 2017, « le nombre de chirurgies de genre sur des personnes nées femmes a quadruplé aux États-Unis ». La dysphorie de genre touche « seulement 0,01% de la population américaine », mais « en 2018, 2% des lycéens américains disaient être transgenres ». Pour la majorité, ce sont des femmes. Pourtant, explique la journaliste, « la dysphorie de genre traditionnelle commence dans la petite enfance et a toujours été, dans une très large majorité, ressentie par des hommes ». Elle déplore un effet d’entrainement lié au mode de fonctionnement des amitiés féminines qui « s’encouragent dans leur dystrophie, se poussant mutuellement aux hormones et aux chirurgies ». Un phénomène amplifié par les réseaux sociaux. « N’importe quel symptôme d’échec à être parfaitement féminine signifie qu’une fille est probablement transgenre ».

Il semble que ces questions ne puissent faire l’objet de critiques, des gens sont « trainés dans la boue » pour avoir affirmé la différence entre les sexes avec des « conséquences terribles ». En Californie, des hommes biologiques violents sont incarcérés en prison de femmes, en grave « violation des femmes détenues » contraintes de vivre avec eux « dans des quartiers confinés ». Ce qui constitue une « punition cruelle et inhabituelle ».

Sources : Le Figaro, Eugénie Bastié (15/15/2020) – « Irreversible Damage: The Transgender Craze Seducing Our Daughters », Regnery Publishing, 2020.

Généthique

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