Faut-il tenir compte du changement climatique dans la décision d’avoir ou non des enfants ?

Le 6 octobre 2021

La question se pose avec inquiétude pour de nombreux jeunes, car les thèmes de la durabilité et de l’avenir de la planète dominent l’actualité, et la surpopulation est souvent citée comme un facteur. La première étude universitaire sur le sujet, réalisée l’année dernière, a révélé qu’un nombre écrasant de personnes préoccupées par la crise climatique décident de ne pas avoir d’enfants par crainte que leurs proches ne connaissent des difficultés à l’avenir.

Une enquête menée auprès de 600 personnes âgées de 27 à 45 ans a révélé que 96% d’entre elles étaient très, ou extrêmement, préoccupées par le bien-être de leurs futurs enfants potentiels dans un monde ravagé par le changement climatique. Elle a également révélé une vision profondément pessimiste de l’avenir: 92,3% des personnes interrogées ont une vision négative de l’avenir et seulement 0,6 % une vision positive.

Avoir un enfant crée une nouvelle empreinte carbone sur le long terme

Le consensus scientifique est que le fait d’avoir des enfants est l’action à l’impact le plus élevé qu’un individu puisse faire pour créer une vie entière d’émissions de carbone. Une étude réalisée en 2017 par les climatologues Kimberley Nicholas et Seth Wynes a révélé qu’un enfant né dans le monde développé laisse une empreinte carbone annuelle de 58,6 tonnes.

L’étude recommandait également aux individus de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre en ayant un enfant de moins, en vivant sans voiture, en évitant les voyages en avion et en adoptant un régime alimentaire sans viande.

Selon les auteurs de l’étude, “ces actions ont un potentiel de réduction des émissions bien plus important que les stratégies communément promues comme le recyclage complet (quatre fois moins efficace qu’un régime à base de plantes) ou le changement des ampoules électriques domestiques (huit fois moins).”

La consommation, autre élément non négligeable sur l’empreinte carbone

La question de la surpopulation est souvent citée comme une raison de ne pas avoir plus d’enfants alors que le monde semble se diriger vers une dévastation environnementale. Les ressources de la Terre étant limitées, elle ne peut supporter une croissance démographique illimitée. Toutefois, l’épuisement des ressources est également lié aux habitudes de consommation des pays à revenu élevé, dont le taux de croissance démographique est plus faible que celui du reste du monde.

Lire la suite et source : 7sur7.be

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de Samuel FURFARI

Nous sommes plus qu’encouragés à vivre écolo et bio. On a aussi entendu un écologiste français très médiatique déclarer que le Covid 19 était « la vengeance de Gaïa »…
Suivre l’écologisme n’est désormais plus un choix, mais une obligation. L’homme, notre prochain, passe à l’arrière-plan face à la nature, qui est devenue un absolu. On nous répète que pour sauver l’humanité, il faudrait la réduire par dix.

Et pourtant… La vraie protection de l’environnement ne passe-t-elle pas d’abord par celle de l’humain ? Pourquoi les écolos veulent-ils une transformation si radicale, voire la disparition de notre civilisation ?

Ce livre démontre à quel point l’écologisme a, de manière plus subtile que le marxisme-léninisme, gagné du terrain ces dernières décennies et lance un signal d’alarme contre le risque qu’il devienne, à terme, aussi répressif et violent envers l’homme. 

Il révèle que la protection de l’environnement ne passe pas que par la réduction des gaz à effet de serre, l’objectif utopique du XXIe siècle, combien nous perdons peu à peu ce beau principe de « jouir de la vie », qui participe pourtant à une communion avec la nature et ses bienfaits, et combien la frugalité du monde bucolique vert n’intéresse pas la grande majorité de la population mondiale.
1 vol. 15 x 21, 130 pages, VA Editions
Mai 2021

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