Film « Paul, Apôtre du Christ » à Wissembourg

Alors que l’empereur Néron règne d’une poigne de fer sur Rome, Paul endure de terribles souffrances, seul dans sa prison avant son exécution. Mauritius, son ambitieux geôlier, a du mal à comprendre quel danger peut bien représenter son prisonnier. Cet homme âgé et brisé fut autrefois Saul de Tarse, l’impitoyable bourreau des chrétiens.

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Date / Heure

Le 15/10/2018 à 20 h 00 min

Lieu de l'évènement
Relais culturel La Nef
6 rue des Écoles
67160 WISSEMBOURG

Alors que l’empereur Néron règne d’une poigne de fer sur Rome, Paul endure de terribles souffrances, seul dans sa prison avant son exécution. Mauritius, son ambitieux geôlier, a du mal à comprendre quel danger peut bien représenter son prisonnier. Cet homme âgé et brisé fut autrefois Saul de Tarse, l’impitoyable bourreau des chrétiens ; désormais ce n’est plus sa brutalité qui effraie, mais sa foi qui ébranle Rome tout entière. En dépit des risques encourus, Luc l’évangéliste vient le visiter pour le réconforter mais aussi pour l’interroger, transcrire ses paroles et faire sortir clandestinement ses lettres adressées à la communauté chrétienne, de plus en plus importante. Sous le joug de Néron et malgré la menace de persécutions inhumaines, ces hommes et ces femmes vont répandre l’Évangile de Jésus-Christ et changer le monde.

Débat en salle après la projection.

Prix des places :
Tarif plein : 5,50 € – Tarif -16 ans : 4 €

Projection organisée par les églises évangéliques et les paroisses catholiques et protestantes de la région de Wissembourg.
Film de 1h48, sorti en salle le 2 mai 2018.

Renseignements :
Tel : 07 67 00 04 03 // 03 88 94 02 61
Email : gael.archinard@vision-france.net
web: www.ee-wiss.fr

Témoignages

« J’ai beaucoup apprécié la façon dont les acteurs ont interprété la foi et le doute qui cohabitent également dans nos vies. L’apôtre Paul est merveilleusement interprété. L’image que je retiens, c’est lors de ses cauchemars, quand il répond : ta grâce me suffit ! La réalité des martyrs a été filmée avec réalisme et pudeur. J’ai regretté de ne pas voir Paul sur les routes, car au fond de moi je voulais le sortir de cette prison ! Ce qui m’a profondément touchée également, c’est de voir les chrétiens qui copiaient les lettres pour encourager les églises. Et dire que nous les lisons encore aujourd’hui et qu’elles nous fortifient ! » EB

« C’est l’un des meilleurs parmi ceux que nous avons vu ces derniers temps. Il m’a positivement « entraîné ». Je le trouve très soft par rapport aux productions américaines. La mise en scène semble très simple, sans effets spéciaux particuliers. Il me paraît également fidèle à l’Évangile. Certains ont dit qu’il faudrait faire attention aux âmes sensibles à cause des persécutions, mais je n’y ai rien trouvé de tel, bien au contraire quand on sait ce que furent les persécutions sous cet empire romain ! Pour ma part, cela m’a fait prendre encore plus conscience de la situation des chrétiens réfugiés et persécutés encore aujourd’hui… » DM

Pour aller plus loin sur le film : 

Au lieu de se plonger dans la vie racontée de ce personnage hors du commun, et en se fixant notamment sur de nombreux moments singuliers de son parcours, Andrew Hyatt, le réalisateur, choisit de se fixer sur les dernières semaines de sa vie et de juste proposer quelques flashbacks. Il préfère travailler sur la profondeur du personnage, dessiner son caractère et construit son scénario dans la lenteur pour révéler l’épaisseur de l’apôtre. L’écriture de ce film a commencé pour lui par une fascination personnelle pour Paul, qu’il voit comme la personne la plus importante en dehors de Jésus dans le Nouveau Testament. S’est ensuite développé en lui ce désir de proposer une exploration à la fois bibliquement authentique et fascinante sur le plan cinématographique des derniers jours de la vie de Paul. Pour le producteur T.J. Berden, si la vie de Paul a rarement fait l’objet de films, c’est en raison de son caractère tumultueux et foisonnant. « Il semble presque impossible qu’une seule personne ait vécu tout cela, c’est comme s’il avait eu 100 vies en une. Le défi a donc consisté à trouver un fil conducteur pour relier tous ces éléments. » dit-il.
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