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Vers un troisième genre, hors des codes masculins et féminins

Un nombre grandissant de jeunes Américains ne se sentent ni homme ni femme. Ils revendiquent le droit de piocher dans les attributs des deux sexes, comme bon leur semble.

Mis en ligne le 2 mai 2016 Imprimer Imprimer

Un corps sans genre pour une sexualité « fluide », dans une attitude « décomplexée ». Une multitude de termes sont apparus pour décrire le phénomène: genderqueer, mais aussi gender-neutral, neutrois, agender, genderfluid ou pomosexual (une contraction entre postmoderne et sexuel). Certains aiment juxtaposer les symboles féminins et masculins. D’autres rejettent ces attributs, adoptant plutôt un look androgyne.

Logique, selon un cinéaste : « L’émergence de la question du mariage gay, puis de celle des droits des transgenres dans le discours public américain a ouvert les vannes autour des notions de genre ».

Ce qui nous attend ?… Plus de 150 universités américaines ont déjà introduit des toilettes et des logements neutres en matière de genre. L’Université du Vermont permet aux étudiants de se choisir de nouveaux nom et prénom, que les professeurs doivent utiliser. Les réseaux sociaux s’y conforment en introduisant l’an dernier une cinquantaine de nouveaux descripteurs, comme agenre, androgyne, allosexuel ou pansexuel. (Source Hebdo.ch).

Avec le mariage homosexuel, la France aussi a passé un cap, et tout va très vite. Délaissant la Parole et « la saine doctrine » (2Ti 4.3), trop de chrétiens ont cédé aux sirènes des discours politiques et du « ce n’est pas si grave », « il y a plus important que cela » etc.

Source : Objectif France

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La question se pose (déjà) en France. Voir la publicité ci-dessous diffusé pour Noël 2015


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