Une vie au service de la vie : la Fédération UN DE NOUS honore l’exceptionnel docteur John Bruchalski

Le docteur John Bruchalski, qui pratiquait jusqu’au début des années quatre-vingt-dix des avortements, est désormais à la tête d’une des plus importantes cliniques provie américaine. Il a reçu le trophée des « Héros de la vie », le 27 mai à Budapest, à l’issue du second forum européen One of Us.

Mis en ligne le 31 mai 2017 Imprimer Imprimer

 

Samedi 27 mai à Budapest, lors du Forum européen UN DE NOUS/ONE OF US, le prix UN DE NOUS 2017 a été remis au médecin américain John Bruchalski.
Le Dr Bruchalski a connu deux vies. Dans la première, il a contribué à développer l’avortement. Il a également été l’un des promoteurs de l’utilisation du faux concept de « pré-embryon ». Après sa rencontre avec le professeur Jérôme Lejeune au procès de Maryville en 1989, il a connu une conversion profonde sur ces questions. Dans sa « deuxième vie », il a fondé l’un des centres les plus attachés au respect de la vie aux États-Unis, le Tepeyac OB/GYN, qu’il dirige toujours aujourd’hui.
Au cours de la cérémonie emmenée par Thierry de la Villejégu directeur de la fondation Jérôme Lejeune, il a déclaré qu’il trouvait curieux « de recevoir un prix honorant le fait qu’il ne tue pas la vie innocente, qu’il ne tue pas les autres membres de la famille de tous les êtres humains », et précisé : « Je ne pense pas que je le mérite, mais je suis honoré ».

Dans une première partie de carrière, le Dr Bruchalski a contribué au développement de l’avortement aux Etats-Unis. Il savait cependant que ce qu’il faisait n’était pas bon : « Je ne voyais pas le bonheur et la joie dans ma clinique. Plus il y a d’avortements et de contraceptifs, plus il y a des relations brisées, de destruction, d’amertume ».

C’est lors du procès de Maryville, aux États-Unis, que la vie du Dr Bruchalski a connu un tournant essentiel. L’affaire Davies (1989) mettait en jeu pour la première fois la question du statut de l’embryon humain. Lors de ce procès, le Dr Bruchalski a entendu le professeur Jérôme Lejeune dénoncer le faux concept de « pré-embryon ». Cette rencontre l’a conduit à changer radicalement son approche de la vie humaine et à changer de vision sur la grossesse, y compris les plus difficiles.

Plus tard, il a créé le Tepeyac OB/GYN, l’un des centres médicaux et de protection de la vie les plus importants aux Etats-Unis. Chaque année, 20 000 femmes viennent dans ce centre spécialisé en gynécologie-obstétrique reconnu pour l’attention portée au corps des femmes et à la vie des enfants à naître. Il donne aussi un espoir aux femmes enceintes en difficulté.

Le docteur John Bruchalski délivre un message au personnel médical du monde entier :

« Je demande aux médecins qui continuent à pratiquer des avortements s’ils croient vraiment que la fin de la vie de l’enfant aide la mère. Il est très difficile pour les mères de ne pas se soucier de leur enfant. Demandez-leur si elles pensent vraiment que l’avortement est la meilleure réponse ; demandez-leur si elles ne croient pas qu’il existe de meilleures solutions. Si elles ont des doutes, elles peuvent entrer en contact avec moi.»

Quand on lui demande comment la société peut engager et aider les mères à garder leur enfant, le docteur Bruchalski répond :

« Mettre fin à la vie d’un enfant pour régler une situation difficile peut sembler au premier abord facile, pratique et efficace. Mais il faut prendre en compte les dommages que cet avortement produit. Sur ce point, nous devons penser non pas en termes économiques ou politiques, mais en termes humains. Dans ce monde, la seule réponse qui fait vraiment la différence est celle de la compassion. Par conséquent, où que vous soyez, quoi que vous fassiez, vous devez savoir qu’il y a toujours un moyen d’aider les femmes en difficulté. Tuer l’enfant n’est pas une solution.
Parce que dans le passé j’ai pratiqué des avortements, je sais ce que les patientes subissent et ce qu’elles ressentent : la honte, le silence… L’avortement n’est pas quelque chose que les gens célèbrent, parce que vous ne pouvez pas le célébrer. Par conséquent, il faut agir afin que les femmes en difficulté pendant la grossesse puissent compter sur vous ».

Source : Un de Nous

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