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Une jeune hollandaise de 20 ans, victime de viols, est autorisée à être euthanasiée

Meurtrie, cette jeune fille n’arrive pas à se reconstruire. Au Pays-Bas plusieurs cas ont été signalés et sont sous enquête actuellement. Depuis quelques mois la presse étrangère nous révèle des cas abusifs d’euthanasie dans des pays qui en ont légalisé la pratique.

Mis en ligne le 25 février 2016 Imprimer Imprimer

Il y a le cas de cette jeune hollandaise de 20 ans qui a reçu l’autorisation d’être euthanasiée, à cause de souffrances liées au traumatisme de plusieurs viols subis entre ses 5 ans et 15 ans. Meurtrie, cette jeune fille n’arrive pas à se reconstruire. Au Pays-Bas plusieurs cas ont été signalés et sont sous enquête actuellement.

En Belgique, deux frères jumeaux de 45 ans ont été euthanasiés, ils ont avancé des troubles psychiques liés à leur handicap, la perte de la vue qui leur était insupportable. Il y a encore cette femme de 44 ans, souffrant d’anorexie et invoquant des troubles psychiatriques, qui a obtenu de mettre fin à ses jours.

Ces « faits divers » qui ébranlent nos consciences, se lisent de plus en plus dans les journaux . Tout individu, jeune, vieux ne trouvant plus sa place dans la société, isolé familialement, ou encore n’ayant plus de force pour se battre contre des traumatismes, pourrait demander de l’aide pour mettre fin à cette vie sans espoir.

Il n’est pas sans rappeler qu’en 1939, sous le nom « opération T4 », Hitler organise un vaste programme d’euthanasie à l’encontre des populations fragiles et sans défense, telles que les déficients mentaux, les personnes atteintes de maladie physique, des personnes atteintes de déficience majeure ou mineure …

Si l’adage « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir » ne fait plus recette, cette pratique ne nous laisse pas indifférents, car elle n’est pas sans conséquence.

La vie n’est plus un don de Dieu mais un droit. Certains individus la considèrent comme un objet marketing dont l’individu en aurait la maîtrise de la conception à la mort. Mon corps m’appartient, mon souffle de vie m’appartient. Quel mépris pour la création !

Dieu nous rappelle dans ecclésiaste 8-8 : « L’homme n’est pas maître de son souffle pour pouvoir le retenir, et il n’a aucune puissance sur le jour de sa mort. »

Dominique L.

Source : Info Chrétienne


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