Pour James, première personne non-binaire des USA, l’identité de genre est « la pire fraude de la psychiatrie depuis la lobotomie »

« Je ne m’identifie plus comme une personne transgenre ou non binaire et je renonce à tout lien avec le transgenre. Je ne participerai pas à la promotion des idéologies sexospécifiques néfastes qui ruinent des vies, causent des morts et contribuent à la stérilisation et à la mutilation des enfants confus au niveau du genre. »

Mis en ligne le 7 mars 2019 Imprimer Imprimer

La vie de James Shupe est faite d’une série de rebondissements. Ancien militaire, il a servi pendant 18 ans dans l’armée américaine où il a été harcelé car perçu comme un homosexuel. Sa vie est alors rythmée par la prise de médicaments prescrits pas ses psychiatres. Dès 2013, il ne se reconnait plus dans le genre masculin et commence à s’identifier en tant que femme transgenre. Il suit un traitement hormonal et change de nom.  Mais son quotidien reste difficile :

« Trois années de vie comme une femme étaient presque aussi douloureuses que celles passées en tant qu’homme. »

En juin 2016, la décision du juge du comté de Multnomah fait de lui la première personne légalement non-binaire des USA.

« Le sexe de Jamie Shupe est, par la présente, changé de féminin à non-binaire. »

Ce jugement le fait entrer dans l’histoire. N’étant « ni homme », « ni femme », il disait alors avoir « retrouvé sa vie. »

Mais dès 2017, il commence à émettre des réserves  sur l’impact de cette décision de la justice sur « l’avenir des enfants transgenres ».

« Malgré de nombreuses discussions franches sur les enfants transgenres avec beaucoup de journalistes à ce jour, mes préoccupations concernant la stérilisation et les pratiques médicales erronées exercées sur ces enfants transsexuels n’ont pas été entendues. Au moment où ces articles sont publiés, les points de vue que j’ai exprimés en faveur d’un avenir meilleur, différent et moins médicalisé pour ces jeunes sont tous visiblement absents. Je veux que mon récit soit corrigé. Je veux que mes opinions soient entendues. »

Il s’est opposé à «tous les éléments nauséabonds du transgenre qui insistent pour couper des parties saines du corps « . James évoque alors le fort taux de suicide chez les personnes concernées :

« En tant que patient et bénéficiaire de ces traitements non prouvés scientifiquement, et en tant que cobaye pour l’idéologie toxique voulant que l’on puisse changer de sexe. J’ai fini par croire que l’ensemble du processus de transition est tragiquement et fatalement imparfait. »

Récemment, sur son blog, il tient à annoncer publiquement qu’il est revenu à son identité sexuelle de naissance.

« Je crois que l’identité de genre est une fraude perpétrée par la psychiatrie, telle que les États-Unis et d’autres pays n’ont pas connu depuis l’ère de la lobotomie. En conséquence, je suis revenu à mon sexe masculin à la naissance. »

Il revendique être le mari de sa femme et le père de sa fille.

« Je ne m’identifie plus comme une personne transgenre ou non binaire et je renonce à tout lien avec le transgenre. Je ne participerai pas à la promotion des idéologies sexospécifiques néfastes qui ruinent des vies, causent des morts et contribuent à la stérilisation et à la mutilation des enfants confus au niveau du genre. »

Source : Info Chrétienne

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