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Marisol Touraine annonce la mise en place d’un numéro national d’appel pour faciliter l’accès à l’IVG

Alors que de plus en plus d’études montrent les blessures profondes de l’avortement, le gouvernement français poursuit dans sa volonté de banalisation.

Mis en ligne le 3 août 2015 Imprimer Imprimer

La ministre de la Santé Marisol Touraine s’est adressée aux directeurs généraux d’ARS[1] et aux directeurs d’établissements à l’occasion de la publication d’une circulaire « relative à la prise en charge des IVG pendant la période estivale », le 30 juillet dernier.

Elle s’est félicitée d’avoir déjà «pris plusieurs mesures visant à renforcer l’offre d’IVG et faciliter  le  parcours  des  femmes  souhaitant  interrompre  leur grossesse », comme par exemple  « le remboursement à 100% de l’IVG pour toutes les femmes, la revalorisation des forfaits d’IVG par méthode instrumentale pour maintenir cette  offre  sur  le  territoire,  la  suppression  de  la  notion  de  détresse*,  le  renforcement  du  délit d’entrave, la création du site www.ivg.gouv.fr ».

Regrettant cependant que certaines femmes « rencontrent encore des difficultés pour avoir accès à l’IVG en France », elle a annoncé qu’un numéro national d’appel sur la sexualité , la contraception e l’IVG « sera lancé au quatrième trimestre », introduit par une campagne d’information et piloté par le Mouvement français du Planning Familial.

[1] Agence Régionale de Santé

Source :

Généthique

*
Rappelons que cette « notion de détresse », avait été le point phare pour l’adoption de la loi Veil en 1974. Depuis, toutes les mesures de protection pour éviter que les femmes avortent facilement, ont été supprimées, sans que jamais aucune évaluation de la loi ne soit faite, comme pourtant les textes le prévoient.

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