Marche Pour la Vie : une 11ème édition au cœur du débat politique

« Nous cherchons avant tout à être un déclencheur culturel, à amener les gens à prendre conscience que l’IVG n’est pas un acte banal, que des femmes en souffrent et que la meilleure IVG est toujours celui que l’on évite. »

Mis en ligne le 23 janvier 2017 Imprimer Imprimer

Plusieurs dizaine de milliers de personnes ont défilé dimanche 22 janvier à Paris à l’occasion de la 11ème Marche Pour la Vie. Parmi les manifestants, de nombreuses familles, des personnalités politiques (Philippe de Villiers, Christine Boutin, Jean-Frédéric Poisson), des représentants de Sens commun, mis aussi la mère de Vincent Lambert, tous mobilisés pour dénoncer une « banalisation de l’avortement ». En France, plus de 200 000 avortements sont réalisés chaque année, soit « deux fois plus qu’en Espagne, en Italie ou en Allemagne ». Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Lejeune qui co-organisait cette 11ème édition, a appelé les candidats à la présidentielle à mener « une politique de santé publique qui lutte contre les IVG et une politique d’accompagnement des femmes enceintes ». Emile Duport, porte-parole des Survivants, a pour sa part déclaré : « Nous cherchons avant tout à être un déclencheur culturel, à amener les gens à prendre conscience que l’IVG n’est pas un acte banal, que des femmes en souffrent et que la meilleure IVG est toujours celui que l’on évite ».

« Garder son bébé, c’est la vraie liberté », « IVG tous concernés », « IVG : dire la vérité c’est dissuader », « protéger le faible, ça c’est fort », les slogans d’une nouvelle génération : « la génération qui, il y a quarante ans, s’est levée contre la loi de 1975 a eu des enfants qui défilent aujourd’hui à ses côtés ; notre force est démographique ! », constate Jean-Marie Le Méné (cf. IVG, tous concernés : la Marche pour la vie se renouvelle).

La Marche Pour la Vie « veut désormais peser dans les débats », et demande notamment le retrait du projet de loi sur l’extension du délit d’entrave à l’IVG. Ce texte doit être débattu en commission mixte paritaire mardi 24 janvier, avant un examen en séance publique jeudi.

Suivez les débats sur twitter @genethique

Source : Généthique
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