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Limiter la recherche animale… au « profit » de la recherche sur l’embryon humain ?

Aujourd’hui en France et dans beaucoup de pays dans le monde, les projets scientifiques utilisant des animaux sont beaucoup plus encadrés et exigeants que ceux utilisant des cellules souches embryonnaires. Paradoxe.

Mis en ligne le 26 avril 2016 Imprimer Imprimer

L’expérimentation animale n’a jamais été aussi strictement encadrée. Le magazine de l’Inserm y consacre un dossier, démontrant son utilité et présentant les alternatives. « Limiter la recherche animale » doit être un « objectif permanent », est-il expliqué.

Pour mener un projet scientifique utilisant des animaux, il faut aujourd’hui en France démontrer« la stricte nécessité de cette expérience et l’absence de protocole alternatif ». Il s’agit d’une« démarche éthique ».

Ainsi ces dernières années, un grand nombre de méthodes in silico ont été développées. Il s’agit de « simuler et modéliser des phénomènes biologiques et des réactions chimiques ou biochimiques » à l’aide des mathématiques et de l’informatique. Toutefois ces méthodes ne sont pas encore toutes assez évoluées pour remplacer systématiquement l’expérimentation animale, la modélisation des maladies est encore très imparfaite. Elles ne le seront « probablement jamais tant il repose sur des données expérimentales par essence imprévisibles ».

Une autre « alternative » présentée est l’approche in vitro« qui utilise des cellules ou des tissus vivants isolés, sains ou malades, et qui ont contribué grandement à faire diminuer le recours aux animaux notamment dans la phase d’identification de pistes thérapeutiques ». Entre autre, l’approche in vitro comporte la recherche sur les cellules souches embryonnaires« utilisées » pour la modélisation de pathologies.

Pour comprendre les enjeux Recherche sur l’embryon : 10 raisons de dire non

Source : Généthique
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