L’enfant né suite à un viol reste un être humain qui doit être protégé

Jennifer Christie était mariée et mère de 2 enfants quand elle a été violée par un homme pendant un voyage d’affaires. Son mari a convaincu la jeune maman de la bénédiction que serait cet enfant dans leur famille.

Mis en ligne le 1 mars 2018 Imprimer Imprimer

Pendant  ce viol, un bébé a été conçu et la solution privilégiée par le corps médical était l’avortement. Une manière de tourner la page et d’éviter un conflit affectif intérieur, que le mari de Jennifer a été le premier à rejeter. C’est lui qui a convaincu la jeune maman de la bénédiction que serait cet enfant dans leur famille.

« Nous pouvons faire ça. Nous allons avoir un autre bébé. Chérie, c’est un cadeau. C’est quelque chose de merveilleux et quelque chose de terrible. Nous pouvons le faire. »

Jennifer avait alors témoigné de ce choix sur Internet et les réseaux sociaux, et les réponses de nombreuses personnes avaient été particulièrement douloureuses… Insultes publiques et même menaces ont exercé une pression terrible sur le couple et la famille. « Stupide »,« Séquelles au cerveau », « Enfant de violeur »… Mais des mois et des années plus tard la décision du couple est toujours pleinement assumée. Jennifer témoigne :

« Mon fils n’a jamais été le fils d’un violeur ou le produit d’un viol. Il est mon enfant. Il est l’enfant de mon mari. Et il est un enfant de Dieu. La manière dont nous sommes conçus ne détermine pas notre valeur en tant qu’humain. C’est mon histoire, mais ce n’est pas une histoire de choix, c’est l’histoire d’une vie innocente, qui est pleinement la vie et qui mérite d’être protégée. »

Source : Info Chrétienne


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