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Le chef-d’œuvre de Haendel : Le Messie

Bien que le Messie relate toute la vie de Jésus, il est de tradition aujourd’hui, d’interpréter cette œuvre pendant de le temps de l’Avent alors qu’elle était destinée, à l’origine, à être jouée durant la période de Pâques. Mais même si l’Avent est passé, ne boudons pas ce plaisir.

Mis en ligne le 29 décembre 2016 Imprimer Imprimer

Le Messie est inconstablement l’oratorio le plus connu de Haendel. Composé d’un trait entre le 22 août et le 14 septembre 1741 à Londres, il connut un succès immédiat lors de sa première représentation en 1742. Cet oratorio raconte les grands épisodes de la vie du Christ, de sa naissance jusqu’à sa mort. Le texte, inspiré de la Bible, a été réalisé par le librettiste anglais Charles Jennens. À partir de 1750, l’oratorio est joué au bénéfice du Foundling Hospital, dans la chapelle de cette institution de bienfaisance, et repris chaque année en ce lieu. Haendel le dirigea 36 fois de son vivant et reversa les bénéfices de chacune des représentations.

Bien que le Messie relate toute la vie de Jésus, il est de tradition aujourd’hui, d’interpréter cette œuvre pendant de le temps de l’Avent alors qu’elle était destinée, à l’origine, à être jouée durant la période de Pâques. En raison de la longueur de l’œuvre, il est rare d’entendre l’intégralité en concert, et les chefs d’orchestre sélectionnent généralement qu’une partie selon le calendrier liturgique du moment.

Divisée en 3 parties, le Messie débute avec la prophétie de l’Incarnation, l’Annonciation et la Nativité. La seconde partie s’attache aux épisodes de la Passion, de la Résurrection et l’Ascension. Enfin, la dernière partie, plus courte, développe une réflexion sur le rôle rédempteur du Christ.

Comme à son habitude, Haendel délivre à sa musique une véritable théâtralité ce qui donne l’impression d’écouter davantage un opéra qu’un oratorio sacré. Abondance des chœurs, orchestration fournie, on est loin d’une oeuvre austère propre à la méditation. En 1743, une cabale de dévots va s’abattre sur le compositeur. L’œuvre est critiquée, considérée comme trop extravagante, et donc trop éloignée du recueillement auquel on devrait s’attendre.

Aujourd’hui, Haendel a pris sa revanche puisqu’il s’agit de l’oeuvre la plus interprétée et la plus célèbre parmi la multitude d’autres oratorios qu’il a composé. Place désormais à l’écoute avec une sélection des plus beaux morceaux.

Source : Aleteia

For unto us a child is born

For unto us a child is born,                                Car un enfant nous est né,
Unto us a son is given                                         Un fils nous a été donné :
And the government shall be                             Il a reçu l’empire
Upon His shoulder                                               Sur ses épaules
And His name shall be called                             Et on lui a donné pour nom
Wonderful, Counsellor, the mighty God           Conseiller merveilleux, Dieu fort,
The everlasting Father, the Prince of Peace     Père à jamais, Prince de la paix


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