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Jugés pour avoir diffusé le témoignage d’un chrétien ayant quitté l’homosexualité

Pour avoir distribué un prospectus avec le témoignage d’un chrétien ayant quitté l’homosexualité, 2 chrétiens évangéliques comparaissaient ce lundi devant le tribunal d’Angoulême.

Mis en ligne le 9 septembre 2015 Imprimer Imprimer

Compte-rendu de l’audience du tribunal d’Angoulême qui s’est tenue le lundi 7 septembre 2015. Deux chrétiens sont accusés d’avoir distribué un prospectus avec le témoignage d’un chrétien ayant quitté l’homosexualité (lire l’origine de l’affaire).

Alain B. et Michel O. sont accusés de :

  • Avoir distribué un tract associant l’homosexualité à une maladie, à une faiblesse, à la pornographie;
  • Avoir distribué un tract présentant le baptême et la pratique du culte à l’Église Évangélique comme un moyen de s’en libérer;
  • Provocation à la discrimination à l’égard d’un groupe de personnes en raison de leur orientation ou identité sexuelle;
  • Provocation à la haine et à la violence en raison de l’orientation ou identité sexuelle;
  • Injure publique envers un particulier en raison de son orientation ou identité sexuelle;
  • Avoir distribué un tract présentant l’homosexualité comme une entrave dont il faut se libérer

Rappel : le document incriminé est un tract relatant le témoignage d’une personne ayant quitté l’homosexualité.
Vous pouvez lire ce document en suivant ce lien : L’intégralité du prospectus présumé « homophobe » pour lequel deux chrétiens sont traduits en justice

L’audience a duré quatre heures.
La procureure de la république, Stéphanie Veyssière, cherchait à tous prix à faire avouer un but d’homophobie. Elle semblait vouloir « faire un exemple », avec un enjeu national, ce qui a fait dire à l’avocat de la défense, Me Jean Ngafaounain, qu’on aurait dit un procès en Cour d’Assises. Elle était appuyée par l’avocat de la partie civile, Me Michel Navion qui a englobé toute la mouvance évangélique dans cette accusation d’homophobie.
Elle a requis six mois de prison avec sursis, une amende de 2000 €, la publication du résultat de l’audience dans la presse aux frais des prévenus.
La partie civile a réclamé 3000 €.

L’avocat de la défense a réclamé une relaxe ou une nullité du procès pour vice de forme.

La décision du tribunal a été mise en délibéré au 2 novembre.

Nous redisons aujourd’hui notre soutien à Alain, Michel et leurs familles, et nous continuons à prier pour eux.

Source : InfoChrétienne.com


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