Il n’y a pas d’urgence climatique !

Le 20 novembre dernier, un document « Il n’y a pas d’urgence climatique », signé par plus de 700 scientifiques mondiaux, a été remis au Parlement européen. Ils veulent que l’on cesse de propager la peur et de dépenser des centaines de milliards d’euros d’argent public alors qu’il n’y a pas d’urgence climatique.

Mis en ligne le 22 novembre 2019 Imprimer Imprimer

Le 20 novembre, l’ONG Clintel était invitée par des députés européens au Parlement européen pour présenter la déclaration sur le changement climatique « Il n’y a pas d’urgence climatique ».
Clintel (abréviation de « Climate Inteligence » (Intelligence climatique) regroupe à ce jour 779 scientifiques, dont un prix Nobel. Elle dénonce l’urgence climatique.
Le climat a toujours changé depuis que Dieu a créé la Terre, il change encore aujourd’hui. Que le CO₂ influe le climat est possible, mais est-ce que son impact est de 5%; 10% ou 90%, personne ne le sait. Est-ce que Venise sous l’eau est due à la consommation d’énergie dans le monde, certainement pas. Est-ce qu’on doit dépenser des milliards pour des énergies renouvelables alors que le climat change naturellement et que des  milliards d’êtres humains vivent dans la misère ?
Les députés européens qui ont organisé cette rencontre sont convaincus que l’UE fait fausse route et ils ont bien l’intention de poursuivre leur actions afin que l’on cesse de propager la peur et de dépenser des centaines de milliards d’euros d’argent public alors qu’il n’y a pas d’urgence climatique.
Lire et/ou télécharger la déclaration en français
Source : Clintel
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Vient de paraître : « Chrétien écolo ? Le retour du paganisme« 
Tout est devenu « vert ». En Europe, on ne parle plus que de cela. Les chrétiens comme les autres succombent à cette frénésie. Ce souci pour la nature, qui doit bien entendu être protégée, est-il uniquement une question de protection de l’environnement ou cache-t-il autre chose ? Pour un chrétien, quelle place légitime doit être réservée à ce souci pour la nature, sans tomber dans ce qu’on peut désormais appeler une nouvelle religion ? C’est cette interrogation essentielle que veut résoudre Samuele Furfari. Cet essai montre en effet que, derrière le discours scientifique , et parfois pseudo-scientifique de l’écologie, derrière la volonté de « ne pas polluer », se cache en fait le retour au paganisme, au culte à la Nature. Passionnante et vitale, cette réflexion où se mêlent religion, science et géopolitique, nous permet de mieux comprendre les termes du débat en cours.
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