Et ton père ? Sondage exclusif sur la paternité

A la veille de la fête des pères, Alliance VITA a commandé à l’IFOP un sondage sur l’attachement des Français au rôle du père. Révélé par une pleine page du journal La Croix, il a été aussitôt repris par RTL et de nombreux médias.

Mis en ligne le 19 juin 2018 Imprimer Imprimer

Au lendemain de la consultation citoyenne des Etats Généraux de la Bioéthique et à quelques jours de la fêtes des pères, Alliance VITA a voulu connaître l’avis des Français sur la paternité.

Depuis de nombreuses années, Alliance VITA est sensible à cette question en raison de témoignages innombrables reçus sur chacun de ses deux services d’écoute, SOS Bébé et SOS Fin de vie, exprimant pour beaucoup le rôle déterminant ou, à l’inverse l’absence douloureuse des pères lors des grandes épreuves de la vie. En 2015, l’association avait déjà réalisé, avec ses équipes, une grande enquête de rue « Un siècle de filiation » auprès de milliers de Français de tous âges à propos de leurs relations comparées à leur père et à leur mère.

Le verdict est sans appel !

93% des Français considèrent que « les pères ont un rôle essentiel pour les enfants » et pour 73% ce rôle est « différent et complémentaire » à celui de la mère.

 

 

 

L’indifférenciation père-mère, promue par certain est largement rejetée par les Français.

Cela se confirme encore davantage quand sont pointées les conséquences de l’absence de père :
85% des Français considèrent qu’elle « peut entraîner chez l’enfant des difficultés personnelles ».

 

 

Enfin, lorsque l’on demande l’avis des Français sur le point sensible de l’ouverture de la PMA sans père aux femmes célibataires ou vivant à deux, 61% des français pensent « qu’il faut privilégier le besoin de chaque enfant d’avoir un père en réservant la PMA aux couples homme-femme ayant un problème médical d’infertilité ».

 

Voir le détail du sondage

Pour Alliance VITA, les résultats de ce sondage témoignent à quel point les Français sont attachés – au travers de la figure du père – à la protection de l’intérêt supérieur de l’enfant.

Source : Alliance Vita
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