En France, une IVG pour 3 naissances en 2018

De plus en plus d’IVG sont pratiqués en dehors des structures hospitalières : « 24 % des IVG en métropole ont été pratiquées en cabinet libéral, dans les centres de santé ou les centres de planification et d’éducation familiale ».

Mis en ligne le 30 septembre 2019 Imprimer Imprimer

En 2018, 224 334 avortements ont été pratiqués en France, soit une augmentation de 3% par rapport à l’année précédente. Aujourd’hui, on compte un avortement pour trois naissances en France.  Le taux global de recours à l’IVG, soit le nombre d’avortements rapporté au nombre de femmes, est de s’élève à 15,4 IVG pour 1 000 femmes.

Avec 27,3 IVG pour 1 000 femmes, l’avortement est plus fréquent chez les femmes de 20 à 24 ans. Chez les mineures, pour la quatrième année consécutive, le taux « poursuit sa baisse avec un taux de 6 pour 1.000 femmes entre 15 et 17 ans, alors qu’il se situait à 10 pour 1.000 entre 2000 et 2013 ». « La crise de la pilule n’a pas entraîné une augmentation du nombre des grossesses adolescentes » (cf. En France, « les maternités précoces sont devenues plus rares » et Imposer un « besoin » contraceptif, est-ce cela l’émancipation des femmes ? ).

À l’hôpital, les IVG sont, pour 60% d’entre elles, des IVG médicamenteuses, possibles jusqu’à la 7e semaine de grossesse, tandis que « la part des IVG instrumentales » continue de diminuer. En 1992, « 10% des IVG étaient médicamenteuses ». Autre tendance, de plus en plus d’IVG sont pratiqués en dehors des structures hospitalières : « 24 % des IVG en métropole ont été pratiquées en cabinet libéral, dans les centres de santé ou les centres de planification et d’éducation familiale ».

Source : Généthique

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