Bruxelles : un cinquième salon de promotion de la GPA

Une mobilisation citoyenne devant l’hôtel qui accueillera ce salon est d’ores et déjà annoncée « pour demander l’interdiction de la promotion commerciale de la GPA en Belgique ». La Belgique ne peut ignorer la position du Parlement européen qui a explicitement condamné la pratique des mères porteuses.

Mis en ligne le 13 septembre 2019 Imprimer Imprimer

Les 21 et 22 septembre prochains, des entreprises américaines et canadiennes spécialisées dans la gestation pour autrui (GPA) viendront pour la cinquième année consécutive à Bruxelles afin de remplir leurs carnets de commandes. Elles proposent « sur catalogue un éventail de femmes qui acceptent de porter un enfant contre rémunération pour le remettre ensuite aux commanditaires à la naissance ». Une transaction valant entre 80 000 et 150 000 euros.

Ainsi, ces entreprises promeuvent la GPA en Belgique, pays dans lequel cette pratique n’est pas formellement interdite. Toutefois « les contrats de gestation pour autrui n’y ont aucune valeur légale ».

Une mobilisation citoyenne devant l’hôtel qui accueillera ce salon est d’ores et déjà annoncée « pour demander l’interdiction de la promotion commerciale de la GPA en Belgique ». La Belgique ne peut ignorer la position du Parlement européen qui a explicitement condamné « la pratique des mères porteuses, qui porte atteinte à la dignité humaine de la femme dans son corps et ses fonctions de reproduction utilisés comme une marchandise », rappelle l’Institut Européen de Bioéthique [1].

Pour aller plus loin :


[1] rapport de 2015 sur les droits de l’Homme et la démocratie

Source : Institut européen de bioéthique

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