Beyrouth : le Hezbollah aurait stocké les 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium à des fins militaires

Beyrouth est sous le choc de l’explosion qui l’a ravagée mardi après midi. La capitale libanaise est dévastée, elle n’a plus de port, plus de silos, une bonne partie de ses hôpitaux sont détruits ou endommagés et ont dû transférer leurs patients vers d’autres établissements. Les raisons de ce drame commencent à sortir.

Mis en ligne le 7 août 2020 Imprimer Imprimer

« L’Electricité Du Liban n’est plus qu’une ruine et les systèmes automatisés qui répartissaient le courant n’existent plus, les rues sont jonchées de débris et de véhicules détruits, et surtout, la plupart des appartements du centre-ville ne sont plus habitables. Ils n’ont plus de vitres, plus de portes et divers matériaux de construction les encombrent, ce qui fait que ce mercredi, 300 000 personnes se retrouvent sans abris. Ce chiffre représente la quasi-totalité des habitants de la capitale, celle-ci loge 350 000 personnes intra-muros et environ 1.5 million dans sa périphérie moins touchée. » rapporte la Mena.

Le bilan humain est lourd : au moins 135 morts et plus de 6 000 blessés, dont une partie en état grave.

Les médias français rapportent que les explosions seraient dues à un stock de 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium saisis par les autorités dans le passé.

Or, l’agence israélienne la Mena rapporte que c’est le Hezbollah qui a stocké 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium à des fins militaires.

« Dans le port de Beyrouth, le patron était connu de tous, c’était le Hezbollah. Les bâtiments qui ont explosé accueillaient et servaient à stocker les armes et les munitions, principalement en provenance d’Iran.

Avant même qu’une enquête officielle ne commence, l’on connaît déjà les responsables de la catastrophe : c’est le Hezbollah qui a stocké 2 750 tonnes de  nitrate d’ammonium à des fins militaires en plein cœur d’une métropole de deux millions d’habitants, et un gouvernement asservi et corrompu qui l’a laissé faire. »

Les médias français se contentent de rapporter les fables officielles que servent le gouvernement libanais, sans aucune investigation. Pourtant, des médias étrangers accusent le groupe terroriste chiite Hezbollah d’être responsable des explosions

« Alors que la chaîne d’information saoudienne al Arabiya et d’autres médias arabes expliquaient très vite que l’organisation terroriste chiite utilisait cette zone d’entreposage qui accueillait les hangars 9 et 12 qui ont sauté pour y déposer des munitions, les autorités avancent que le nitrate d’ammonium avait été confisqué au Hezbollah par l’Etat lors de sa livraison en 2013 par un navire marchand alors qu’il voyageait sous l’appellation d’engrais agricole. »

Le Hezbollah a également installé des usines de modification de roquettes en missiles sous les rues d’autres quartiers de Beyrouth, notamment à proximité de l’hôpital Saint George et de l’ambassade d’Espagne. Selon la Mena, le sous-sol de la capitale libanaise recèle environ trois fois la puissance explosive qui a sauté mardi.

Donald Trump a très justement déclaré : « Les explosions meurtrières à Beyrouth ressemblaient à un terrible attentat. J’ai rencontré nos généraux et il semble que ce n’était pas un accident industriel. Il semble, selon eux, que c’était un attentat, c’était une bombe ». 

L’armée américaine pensent donc qu’il s’agit probablement d’un attentat ce qui expliquerai la première explosion suivie par la seconde beaucoup plus fort du stock de 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium.

La Mena estime également que la première explosion aurait été déclenchée par un attentat. Voici au ralenti, la seconde explosion :

Source : Europe Israël

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